SCHEMAS    

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                                      chainage des blocks    et conduite selective a mémoire


 

Electrification  d'aiguillages complexes    

 

AIGUILLAGE  3  DIRECTIONS

Selon le schéma ci contre. Chaque coeur  des deux directions divergentes est alimenté en P ou N  (+/-), le troisième coeur central  doit être polarisé pour correspondre à celle du  coeur  divergent concerné par la direction choisie.

Pour  supprimer des contacts supplémentaires pour alimenter  le coeur central en assurant les liaisons par 2 fils j'utilise  une méthode d'étude graphique  avec un tableau à 9 cases  =      B.A.C. verticalement  désigne les 3 directions, et C2.C3.C1 horizontalement désignent les coeurs. On voit que 3 cases sont vides (orangé) et C 3 nous intéresse,  inutilisée en direction médiane electriquement  inutile ...tout en court circuitant  C2. et  C1.

Il suffit de faire une coupure entre C3 et C2 pour supprimer le court circuit (point rouge), la communauté C3+C1 sous tension (N)  ne gêne pas . Deux fils suffisent  avec un inverseur simple  sur chaque traverse mobile pour alimenter les 3 coeurs. (on peut choisir l'autre côté, le fil commun aux deux coeurs devenant C2+C3). Le tableau indique aussi le sens de déplacement des traverses mobiles.

NOTA: Le principe du tableau  s'utilise aussi pour une suite d'aiguillages tête de faisceau, il facilite l'analyse  et  l'exécution du cablage.

 

 

 

 

   Les lames sont commandées apairées par leur traverse mobile pour aiguiller dans la bonne direction, (sans strabisme...) Pour le respect de l'écartement et compenser  l' épaisseur résiduelle à l'extrémité il existe un décalage dans leur longueur, réduit pour les symétriques, photo de gauche ou chaque lame courte  est jumelée avec la longue en vis a vis;  le décalage est plus long pour les asymétriques, photo de droite avec  les lames jumelées d'égale longueur.    Dans cette configuration noter la réunion des coeurs  C3/C1 Cette aiguille  toujours en service est montée sur traverses bois et rails collés construite avant  l'apparition de l'isolant cuivré, initialement en bakélite.

Le cadre hexagonal (jaune) du schéma  indique une conception des inverseurs  : deux lamelles  élastique glissent sur un "distributeur"bipolaire fixe en epoxy cuivré, scindé en deux plages P et N ; chaque lamelle  est  solidaire de sa traverse mobile ,un fil souple la relie au coeur intéréssé. - La photo de gauche (triple symétrique) est a commande manuelle  les deux leviers sont côte à côte,  l'inverseur est dessous selon ce principe complété par un verrouillage dessus.

LES TRAVERSEES JONCTION       (TJD)

Le schéma  au dessus indique le cablage fonctionnel classique des TJD; il se compare à un raccordement classique  de deux aiguilles simples montées tête-bêche ; l'inversion du coeur d'un côté est tributaire de la position des lames de l'autre côté.  Le mouvement  des lames  différencie quatres possibilités :  Deux Jonctions  et deux  Traversées (croisement), de part et d'autre .

  Cette photo  (appareil PECO) montre l'arrangement des lames  à l'approche de la pointe de coeur, elles sont solidaires d'une même traverse mobile,  4 lames qui doivent bouger ensembles avec précision, celle qui se trouve au milieu, l'une ou l'autre selon la direction, ne doit pas toucher les boudins de roue , ce qui implique un certain recul pour trouver la largeur nécéssaire, sans pénaliser le rayon de courbe qui s'inscrit  entre les deux coeurs...Rien d'electrique à ce niveau sauf des risques de court circuit avec les boudins de véhicules  défectueux.

Le tableau , à l'instar de la triple, indique la polarité des coeurs, en fonction des 4 directions, avec le  sens de déplacement des lames (et de leurs organes de commande)

A droite , photo (FLEISCHMAN) d'un autre genre de conception du mouvement des lames mobiles qui n'est pas conforme à la réalité .Les lames bougent en opposition, en se rapprochant vers le milieu , cas de Traversée  (photo), ou en s'écartant collés contre les rails convergents, cas de Jonction;  l'espace libre doit être plus large, ce qui raccourcit  la partie intérieure courbe disponible  et  diminue le rayon.

Mais deux traverses mobiles sont nécéssaires pour manoeuvrer les deux jeux de lames, placées à une traverse d'intervalle (bien visibles sur la photo macro) elles sont commandées en sens inverse à partir d'un electro bistable unique indissociable  d'un mécanisme intégré à  base de leviers inverseurs qu'il est recommandé de ne pas démonter.!!!

Pas d'electrification à prévoir, les coeurs sont isolés, un jeu de poussoirs suffit pour la commande.   Le réseau LAX-FER  en utilise dans des EP marchandises, ce qui simplifie la construction des tableaux de commande, quelques engins de traction  dévolus au trafic marchandise sont traités pour , avec des frotteurs sur rail  efficaces aussi  pour éliminer l'oxydation jaune du maillechort.

NOTE:  Certains détails  complètent les pages  MES AIGUILLAGES

COMMUNICATIONS CROISEES (Bretelles)

Quatre aiguillages et un croisement spécifique

Selon le schéma ci dessous:  Les deux voies  à relier sont polarisées pour le même sens de circulation (!!!).  Deux entités electriques , une par voie , rassemblent sous une polarité unique les coeurs des aiguilles adjacentes et la moitié du croisement central de son côté. chaque ensemble ainsi constitué a une forme triangulaire intégrant les coupons de rail avec les ornières du croisement et les pattes de lièvre terminales.  Elles sont identifiées T1 et T2

L'isolement entre T1 et T2 se situe au niveau des deux pointes du croisement (Y) qui sont electriquement neutres, aussi courtes que possible  (10 mm) pour limiter la lacune electrique. T1 et T2 sont alimentés chacune par un seul inverseur  unipolaire  lié à l'une ou l'autre des deux aiguilles de son côté, mais pas les deux en parallèle  au risque de court circuit  , les quatre commandes sont simultanées  et leur coïncidence peut ne pas être parfaite... Les contacts éventuellement disponibles sur les" moteurs " non concernés sont utilisables autrement (TCO).  Les quatre moteurs qui fonctionnent en synchronime peuvent  se réduire a deux en liant les traverses mobiles des lames d'aiguille, voire a un seul  plus puissant entrainant une tringlerie  et un inverseur bipolaire.

Le tableau au centre du schéma  récapitule les polarités en présence en fonction des mouvements des "moteurs d'aiguille ; le sens actif est indiqué par les triangles noircis, le repos (direct) par les flèches;  On constate que les deux positions croisées produisent  la même polarité  sur chaque T1  et T2   ce qui justifie la présence d'un seul inverseur par voie   (un Aiguillage  choisi comme commutateur.)

Avec un inverseur par aiguillage on obtiendrait un court circuit  a travers T1 ou T2 dans le cas ou une seule communucation serait commandée, des coupures de rails seraient obligées, avec une commutation supplémentaire pour différencier les deux possibilités, cela pourrait entrer dans le cadre d'itinéraires complexes, ou le nombre des commutations de coupons de rails  est  important.!!!         Pour ce genre d'appareil  on se contente en général de l'incorporer sans  complication qui se révèlerait inutile.

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DETECTEUR pour " BLOCK "  Actif  par circuit de voie auxiliaire indépendant du courant traction.

Détecte  les véhicules isolés et les trains stationnant en gare sur des garages et évitements, et des garages en "coulisse" active, sans la présence de l'alimentation traction. La sécurité amont des blocks  de cantonnement est préservée.

Ce n'est pas une nouveauté, avant la diffusion accéssible des transistors le même principe par  courant auxiliaire de détection  (circuit de voie comme en réalité) était en usage avec des relais sensibles . Ils s'excitaient par le courant de shuntage  (  avec ou sans la présence du courant traction) seulement a  travers le moteur  et la lampe de fin de convoi qui situent les trains.

Le même principe adapté avec des transistors permet de detecter un seul essieu traité avec une résistance (ou graphité ) ou un véhicule shunté en diagonale entre deux essieux  a isolement inversé, avec des consommations infimes.

La transistorisation  du principe  par courant auxiliaire de détection  superposé au courant traction a été initiée dans les ouvrages de P CHENEVEZ   (*a)  en 1975 sous le nom de BATH (Block  Automatique  a Transistor Homogène) qui est devenu une appellation générique ,quelquefois avec des variantes ..

La présente description reprend le schéma initial modernisé et amélioré en utilisant des composants actuels modernes, a transistor silicium , relayage a 4 inverseurs, pour un prix de fournitures de quelques  €...

Note sur le shuntage des essieux.:La norme NEM 624 indique comme résistance d'éssieu: 15.000 Ohms, elle est un compromis  prenant en compte d'autres systèmes de détection fondés uniquement sur le flux traction . Avec la détection par courant auxiliaire  traitée ici la sensibilité peut dépasser les 100 000 Ohms,( un doigts humide !)parfois gênante en raison de fuites entre les rails .en cas d'humidité . Le schéma présenté ici limite la sensibilité  de la détection  avec une tolérance très large  pour pouvoir traiter au graphite les essieux  par pulvérisation , ou par dépôt d'une goutte sur les bagues isolantes. ; Avec les minuscules résistances "CMS" , elles peuvent être collées a la colle conductrice a l'argent entre l'essieu et le dos de la roue

Schéma global pour une section - ou canton de Block

Source TRACTION :  0 a 14 volts courant continu classique  ou haché ,sans HF qui serait détectée,   (feeder rouge)

Source de DETECTION: 25 a 30 volts, (feeder vert) faible débit destiné aux détecteurs qui consomment peu a l'état occupé (environ 15 mAselon les relais)  On peut utiliser un transfo moulé  E 146/ 16 VA , 0,56 A , avec un pont redresseur  1,5 A,  et un condensateur electrolytique  470 Mfd/35 v .  La puissance est très supérieure au besoin , le surplus de courant utilisable pour d'autres usages avec des relais 24 V-  La MASSE commune est  reliée à la file de rail gauche négative (Feeder bleu)    Deux en série équivalent  a un relais 24 V   2000 Ohms, quatre inverseurs ;  a+b comme sur le schéma  ci dessous

 

.

Fonctionnement:  Le positif traction (rouge)  alimente le rail droit  +  a travers la diode  D1 ( 1,5 ou 3 A)  - Le positif détection (vert) transite par le transistor  E > Base> la résistance R1>la diode D2 ,et se superpose au  positif traction en s'alignant dessus  (effet soustracteur analogique). La différence des 2 tensions  développe dans R1 de 33.000 Ohms le courant de base (Ib) qui sature le transistor T1, il se comporte comme un interrupteur "ON/OFF" pour les 2 relais  a et b en série (ou un  24v)

Si la tension traction est absente,( stationnement  ou court circuit) le shuntage des véhicules assure le passage du courant  24/30v de détection seul  sans soustraction.; le courant base Ib est plus élevé.   (  Ib= vD - vT / R1 +  r shunt)  R1 = 33 k Ohms  ; R2 de 3300 Ohms désensibilise le détecteur  vers 50 000 Ohms  véhicule (ou essieu), elle est modifiable de 2200 a 8000. Une trop forte sensibilité est nuisible  , elle risque de creer des occupations fictives  par des "fuites "entre les rails (humidité ambiante  a travers le ballast...!  la detection brute du detecteur dépasse 100 000 ohms)

Ne pas chercher a modifier les valeurs, elles constituent une moyenne pour obtenir la saturation du BC 327 dans tous les cas :  Rame en circulation ,  en arrêt,  en stationnement sans loco et aussi le court-circuit accidentel  ainsi que le wagon perdu

La diode D2,1N4002 n'est pas indispensable, sa fonction est de TEMPORISER la réaction du détecteur de l'ordre de 0,5 a 1 seconde en evitant la décharge rapide du condensateur C de 10 Mfd  par le circuit traction  , utile aussi pour absorber les microruptures traction .  Le courant selfique de rupture des relais  est supprimé par cette commutation adoucie , ce qui permet de supprimer la classique diode de protection  aux bornes du relais . 

Une rame en circulation développe un courant base (Ib) dans le transistor de 0,4 a 0,8 mA->>maximum rame a l'arrêt  ou  court circuit accidentel (0,8)- / à vitesse maximum  il est de 0 ,4.-/ Un wagon isolé "shunté NEM  15000 Ohms " produit 0,5 mA../ Un train avec sa loco shunte  de quelques Ohms,  et tous les véhicules sont en  parallèlle.  Le transistor avec son gain amplificateur de 100 pourrait  délivrer de 40 a 80 mA , mais  il est prudent de ne pas utiliser de relais de résistance  inférieure à 1000 ohms,   alimenté par le 24/28v  la saturation ne serait plus atteinte pour  l'intensité requise,  le transistor change de régime (linéaire) et  c'est le transistor qui dissipe la différence en chauffant  (  le relais peut vibrer.)  la solution des deux relais en série est intéréssante.

   Historique..

 Ci contre le schéma original extrait de L'ouvrage de P. Chenevez en 1975...(*a) il est  cablé sur un domino electrique le transistor AC126 est au germanium  sensible a l'échauffement . Avec le Silicium comme le BC 327 ce défaut n'est plus a craindre et avec les composants adaptés modernes proposés.

 (*a) L'electricité au service du modélisme  (.Ed :  LR)

 

                       AMPLIFICATEUR   INVERSEUR

     Le détecteur à transistor unique excite son relais sur VOIE OCCUPEE  .  L'inverseur du croquis ci dessous  permet, comme en réalité d'assurer une sécurité positive ,relais excité a  VOIE LIBRE, il permet sur nos réseaux modèles réduit de mettre tous les "Blocks au rouge" simplement en supprimant la tension de détection,  occupation virtuelle ! (stop d'urgence) ou autres combinaisons...

A voie libre le transistor T 1- detecteur  du schéma 1 -est bloqué (non conducteur) . C/T1 est "coupé"   . Il n'y a pas de relais remplacés par R1.

 Le point  C/T1 étant isolé et  médian de R1+R2 , il fournit un courant base négatif a T2 qui se sature et excite son relais a VOIE LIBRE..

A voie occupée le point C/T1  s'aligne sur  la tension d'emetteur du  BC 327 schéma 1 de détection , qui est positive T2 se bloque , R  retombe : OCCUPE.

Les résistances R1 et R2 du schéma   2 ci contre sont de 10 000 Ohms le courant de base Ib  de T2 est de  1 a  1,5 mA , suffisant pour  commander des relais de résistance  a partir de 500 Ohms , et plus comme le jumelage a+b de 2000 Ohms  

La consommation de courant de détection , au repos sera  la somme de TOUS les blocks inverseurs alors que le detecteur de base a transistor unique ne consomme  QUE  le courant  de chaque block occupé   La source de détection indiquée plus haut de 0,6 A pourra quand même alimenter  une trentaine de blocks a ampli  inverseurs équipés en  relais 2000 ohms qui consomment 15 mA

Le BC 327   PNP a beaucoup d'équivalents, comme le 2N 2907 : Tension max  45 volts, Ic max 800 mA, dissipation  500 mW.  bon marché, très courant et "robuste", 

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               Chainage des Blocks -Vers une mixité Analogique et Digital  ( ligne CB)

HISTORIQUE  :  L'objectif était de contrôler en ligne les vitesses de circulation de trains succéssifs individuellement sur un même itinéraire  malgré des motorisations différentes qui ne répondaient pas aux normes actuelles. Elles rendaient difficiles et peu réaliste le suivi des trains  qui se succédaient sous le contrôle d'un block automatique.

Mes premieres expérimentations utilisaient 2 frotteurs côte a côte, parallèles, sous les locos  en correspondance avec des crocodiles  placés avec précision entre les deux rails (HO). ( voir  LOCO-REVUE  N° 277,Octobre 1967 et la suite de ma série d'articles "CSA")             Le cablage en pyramide des contacts des 2 relais activés par les crocos permettait d'identifier 4 sources de trains :  crocos a droite - a gauche -les deux ensemble  ...ou  aucun,  repos des relais  dit "canal Zero" pour des locos sans frotteurs qui correspondaient à une norme electrique passe partout, cette source Zero  présente partout  permettait aussi d'intercaler d'autres circulations ... et de récupérer les trains en  perdition d'identité !.

Plus tard les ILS (enfin disponibles ) remplacèrent les crocos ; installés entre les rails ,croisés et décalés (transversal et longitudinal) pour supprimer les  influences mutuelles des 2 aimants (spéciaux ILS 2.5x2.5x12 mm).  Le décalage temporel de la traduction du  code de la source traction (en mode série), pouvait provoquer quelques incidents  lors du chevauchement des cantons en fonction de la longueur détectée.

  Le principe de la ligne de chainage des blocks  (ligne CB)  fut inventée pour y remédier,  en   évoluant progréssivement vers  de nouvelles technologies 

Le principe du CHAINAGE des BLOCKS,  repose sur une formule de logique élémentaire:

                                   T = Amont occupé ET Aval libre

T= Est un niveau electrique qui commande le transfert du code binaire de la source engagée en amont , simultanément vers les MEMOIRES  des deux cantons suivants jumelés pour délivrer la même source traction lors du chevauchement electrique  de séparation (joint isolant) . Les détections sont liées par le maintien fonctionnel des 2 lignes CB ,( qui n'influent pas sur les cibles des signaux )

. Les circulations transitent non stop deux cantons  par deux cantons comme si ils n'en faisaient qu'un.

 Cidessous:   Schéma en forme d'organigramme   (Qui fait abstraction des connexions classiques)

Mémoires et conversion  binaire/décimale

La Mémorisation est obtenue bit par bit  par  des circuits logiques intégré NAND 7400  cablés en bascule bistable de mémorisation  (un circuit est composé de 4 portes identiques)  et un 7402 pour  les  fonctions  : entrée + anti superposition + sortie aval . La mémorisation est entretenue par " T" tant que le canton est occupé et disparait après.  Un transistor de couplage par bistable attaque le relais de conversion  binaire /décimal  pour chaque  bit  correspondant.  Pour l'indexation au départ de chaque train la mémoire en gare de prise en charge est chargée par des boutons poussoirs ou un commutateur.

Ci contre le cablage  de deux relais  , contacts en "echelon " qui permet de convertir le code binaire  (Bin)  2 bits  en décimal  sélectionnant  4 sources  .  .

Avec un relais supplémentaire a 4 inverseurs  on  convertit 3 bits  en  décimal  7 sources  possibles...plus toujours le zéro.

 Le triangle noir est le symbole graphique.

 

Conversion binaire/décimale  -  Extension du schéma précédent

Le cablage en " echelon" entre les contacts inverseurs des 5 relais permet de dégager deux conversions identiques à 6 sorties pour 3 bits binaires (1+2+4 =7 limité a 6) . Les relais sont des miniatures 2RT 12 v montés en série, sauf le 1 unique + résistance équivalente

 Les deux cablages identiques sèparès permettent  : Une branche (colorée en jaune) destinée au courant traction , l'autre (colorée en bleu) pour l'asservissement de signalisation vers les postes traction analogiques conçus (ou modifiés) pour être paramétables en :  vitesse, ralenti, stop progressif et redémarrage commandés par un seul fil a 3 niveaux electriques.

Le Stop progressif est obtenu par déclenchement par impulsions sur une micro pédale "boudin/rail masse".

 

Sur le Réseau RELAX-fer d'expérimentation les relais sont des Siemens 4RT (couteux) remplacables par les miniatures cités comme ceux mentionnés au schéma de  block plus haut, les "pédales stop" sont de plusieurs modèles ,y compris quelques Jouef, certaines avec  un contre rail élastique, les « micro pédale » imitent celles des passages a niveau ,en forme et taille presque a l'echelle( voir la description  : lien du sommaire "réponse a des questions..."

Mémoire de canton  (MmC)                 

Vue  RECTO / VERSO

Carte renfermant la logique mémorisant le canal traction du train en transit, transmis aux relais de conversion par 3 transistors.

Elle utilise 4 circuits logique intégrés TTL, famille standard (SN) ou HCT (plus gourmands en courant), la famille LS qui consomme moins est a éviter (le niveau de sortie est a la limite) Boitier DIL à 14 pattes a alimenter sous +5 v par un régulateur qui doit délivrer 10 mA par   boitier (50 mA par carte mémoire).

Les 4 TTL et les 3 transistors sont installés sur une carte de 80x80 mm, la photo ci contre est un exemple, les 2 faces sont utilisées;  18 points de sortie sont nécéssaires plus un plot  séparé pour le +5 v (utile pour débrancher la carte sans l'extraire).

Le circuit n'est pas imprimé, (prototypes), le côté cuivre est rainuré pour isoler des bandes qui distribuent le +5v , la masse , les transistors  et quelques composants , directement aux pattes concernées rabattues et soudées dessus ; les 12 autres pattes traversent le cuivre dans des trous fraisés .Le cablage est soudé directement sur les pattes, il existe des deux cotés. Les points de connexion sont  des bandes rapportées a contacts doré rivées sur la plaquette

Les TTL utilisés sont: trois 7400 NAND(A-B-C)  et un 7402 NOR ( D) dont les niveaux d'entrée ou de sortie sont exclusivement des"1"  ou des "0" ; le "1" est electriquement  proche du + 5 v , le "0" proche de la masse (en réalité c'est plus pointu mais restons simple !)

La sortie  d'une porte 7400 délivre un "0" quand ses deux entrées sont a "1" ensembles  (sinon c'est "1")

La sortie  d'une porte 7402 délivre un "1" quand ses deux entrées sont a "0" ensembles  (sinon c'est "0")

Nota Les niveaux logiques "1" ou "0" sont vérifiables avec un contrôleur digital directement sur les entrées/sorties des 4 portes de chaque boitier

Le code du train a mémoriser entre dans la carte par les 3 points de connecteur (en rouge) IN- WXY (valeur Bin=1 2 4) en "1" et se présente sur les 3 portes du 7400 (A en bleu), elles font office de "sentinelles" en interdisant l'entrée du code traction du train arrivant si la mémoire n'est pas vide , le fil bleu provenant du circuit composé IR (Interdiction de recouvrement de code) étant dans ce cas a "0" sur les entrées du 7400

 a titre d'exercice le niveau sur les portes de IR sont cerclés noir...la sortie a "1" indique que la mémoire est bien vide.

Notre train est donc pris  en compte ---

Le ou les "0"en sortie des 7400 (bleu) se présentent sur les couples de 7400 (orange)cablés par paire en BISTABLE (bascules RS) auto maintenus par le signal CO  4 qui  à « 1 » indique que le canton est occupé,prélevé sur le relais détecteur de block -- ce sont les 3 cellules de mémorisation du  code binaire.

Les liaisons colorées en orange,  reliant croisées les entrées avec les sorties des paire de Nand 7400 caractérisent les bistables de ce type.

Les sorties des cellules sont a "0" en mémorisation active  ("1") ; une liaison va vers IR, une autre vers les trois Nand 7402 inverseurs en attente aussi d’un signal a "0" délivré par le relais defranchissement RF, fil rouge T barré 8(Voir schémas du block plus haut) qui commande le transfert vers le canton suivant, et alimente aussi la section d'arret du signal ..Le code complet  ressort a "1" par  les 3 sorties wxy de droite 12,13,14 , les autres sorties barrées Cw,Cx,Cy sont inversées "0" disponibles pour d'autres configurations.

Les 3 transistors NPN  amplifient le courant faible des 7400 pour les relais de conversion

Sur le parcours...

 La continuité du code train doit être assurée dans les bifurcations, les 3 lignes code sont distribuées  par des TTL 7400 , 7402 et 7403 commandés par des « 1 » ‘+5v  issus des moteurs d’aiguillages,  les bifurcations complexes  sont relativement faciles  a organiser pour le suivi  des circulations, compte tenu que les lignes pilotes des blocks préparent le terrain ,                ( Le prix d’un TTL est de 0,35 a 0,50 €)

.Tout le monde a t'il compris ,???

 QUESTION?/ Que se passe t'il  quand la "sentinelle" empeche le code traction d'un train "cavaleur" qui a grillé le signal, d'aller s'additionner avec celui du train rattrapé ?  =il rentre sur la fin du canton encore occupé et emprunte son courant sur une distance courte j'usqu'a la libération du sortant . Il n'y a pas eu de transfert , la section d'arrêt (trop courte) a été franchie sans alimentation(et sans étincelles) par inertie , le " cavaleur" perd  son code et repart sur le code "ZERO"  sous une tension ralentie (conseillée) jusqu'au signal en mode coupure  ainsi que pour tous les signaux suivants. .

  Photo du testeur des circuits mémoire

Deux plaquettes sont utilisées : avec les interrupteurs  code1-2-4 placés devant ; un code est préparé dans la première plaque,  auto-maintenu par  l'inter CO, transféré dans la seconde par l'inter T transfert, et confirmé enregistré dans la seconde par son inter CO occupation du block.

Pour vérifier IR un code est laissé dans la seconde plaquette, on ne doit pas pouvoir le recouvrir par un autre transfert; Les lampes dans les supports bleu controlent  les tests.

 

Commutateur interne distribuant le code ZERO en provenance de trois sources traction non selectives vers  quatre sections indépendantes sur le réseau,  permettant de conduire par sections des trains isolés  intercalés  entre ceux  qui sont sélectionnés codés...!

NOTA;Un ou plusieurs codes peuvent concerner des lignes de bus traction digitales qui cohabiteraient sans problème avec des analogiques, a condition que les détecteurs de block soient compatibles avec les deux genres de courant traction, auquel cas le digital serait controlé par les coupures d'arret  devant les signaux, sans progressivité je conseillerais  de choisir des codes  a 1 bit  plus mnémonique :1,2 ou 4 .

Le 5 Avril 2008  YM     ©

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